Chantier / BTP

Devis de marché, situations de travaux, main-d'œuvre, qualité et suivi de chantier.

Sur cette page
  1. Liste des chantiers
  2. Devis de marché (DPGF)
  3. Appels d'offres
  4. Situations de travaux
  5. Avenants & Retenues
  6. Décompte général définitif
  7. Bibliothèque d'ouvrages
  8. Catalogue
  9. Tarifs fournisseurs
  10. Sous-traitants
  11. Équipes
  12. Validation Équipe
  13. Rendements main-d'œuvre
  14. Vue Patron
  15. Mode Kiosk
  16. Travail hors réseau
  17. Rapport rapide
  18. SAV & Garanties
  19. Réserves & Observations
  20. Paramètres BTP

Voici tous les sous-modules de « Chantier / BTP » tels qu'ils existent dans l'application. Le détail et les captures sont rédigés au fur et à mesure.

Les chantiers

1

Liste des chantiers

La liste de vos chantiers, du brouillon au chantier terminé. Chaque carte porte la référence du marché, le client et le responsable désigné, ce qui permet de retrouver un chantier par le nom qu'on lui donne sur le terrain plutôt que par son numéro. Le filtre par statut isole les chantiers en cours, et un second filtre fait apparaître les chantiers archivés, qui restent consultables sans encombrer la liste de travail.

Filtrez par statut : Brouillon, Planifié, En cours, En attente, Terminé, Annulé

Basculez sur les chantiers archivés sans les perdre

Chaque carte affiche le client, le responsable et la référence

Ouvrir un chantier ouvre sa fiche d'affaire complète

Les chantiers saisis hors réseau sont signalés jusqu'à leur départ

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Archiver plutôt que supprimer
Un chantier terminé n'a pas à disparaître : l'archivage le retire de la liste de travail tout en le gardant consultable. Le bouton d'archives, en haut de la liste, bascule entre les chantiers en cours et les chantiers archivés.

L'archivage se pose sur l'affaire dorsale du chantier, ce qui le rend réversible : un chantier archivé par erreur se désarchive, avec son historique intact.
Ce que dit une carte de chantier
Chaque carte reprend les trois informations qui servent à identifier un chantier sur le terrain :

Réf. — le numéro de référence que vous lui avez donné (le vôtre, pas un numéro imposé) ;
Client — l'entreprise ou le particulier maître d'ouvrage ;
Responsable — le collaborateur désigné chef de chantier.

Un chantier sans client ni responsable reste valide : seul le nom est obligatoire.
Les chantiers qui n'ont pas encore quitté l'appareil
Un chantier créé hors réseau s'affiche immédiatement dans la liste, avec un repère indiquant qu'il n'est pas encore parti. Il part tout seul au retour du réseau ; aucune action n'est à refaire.

C'est le comportement normal du module : sur un chantier, l'absence de réseau est la règle et non l'exception.

Commercial

2

Devis de marché (DPGF)

Vos devis de marché, ceux qui se chiffrent par lots et par ouvrages plutôt qu'en lignes libres. La liste se filtre par statut — Brouillon, Envoyé, Accepté, Refusé — et la recherche accepte le numéro, le client ou la référence du marché, parce qu'un devis de bâtiment se retrouve rarement par son numéro. Trois portes d'entrée s'ouvrent depuis cet écran : un devis vierge, l'import d'un bordereau BatiGest, ou la reprise d'un appel d'offres gagné.

Chiffrage par lots et par ouvrages, pas en lignes libres

Recherche par n°, client ou référence de marché

Import BatiGest (.bcd) d'un bordereau existant

Démarrage depuis un appel d'offres gagné

Comparaison des variantes A/B/C d'un même chiffrage

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Trois façons de commencer un chiffrage
Nouveau devis — un devis vierge, à structurer en lots.
Import BatiGest (.bcd) — reprend un bordereau chiffré ailleurs, avec ses lots et ses ouvrages, plutôt que de le retaper.
Démarrer depuis un AO gagné (scan) — reprend le cadre du dossier de consultation déjà analysé dans les Appels d'offres.

Dans les trois cas le devis arrive en Brouillon : rien n'est envoyé tant que vous ne le décidez pas.
Les variantes A/B/C
Un même marché se chiffre souvent de plusieurs façons — une version pleine, une version allégée, une version en matériaux différents. Ce sont des variantes : des devis frères, reliés entre eux, que « Comparer des devis (variantes A/B/C) » met côte à côte.

À ne pas confondre avec les variantes internes à un devis, qui sont des onglets d'un même document. Les premières se proposent au client comme des offres distinctes ; les secondes vivent à l'intérieur d'une seule offre.
Ce que « Accepté » veut dire
Un devis accepté devient un contrat figé : son chiffrage ne se modifie plus. Toute correction ultérieure passe par le cadre de prix du chantier ou par un avenant.

C'est ce qui permet aux situations de travaux de se calculer sur un montant de marché stable, et à une retenue de garantie d'avoir un montant de référence incontestable.
3

Appels d'offres

Vos consultations en cours : les dossiers auxquels vous répondez ou envisagez de répondre. Une consultation part d'un dossier de consultation des entreprises, souvent volumineux, que l'application analyse pour en extraire les lots et les pièces. De là s'enchaînent la décision d'y aller ou non, le mémoire technique, le pack administratif, la reprise du cadre DPGF en devis-réponse et la constitution du pli. La liste se filtre par statut, et un tableau de bord donne la vue d'ensemble.

Une fiche par consultation, filtrable par statut

Import d'un dossier de consultation pour en extraire les lots

Décision d'y aller ou non, argumentée

Mémoire technique et pack administratif préparés depuis la fiche

Le cadre DPGF se reprend en devis-réponse

Ce que la consultation produit
Une consultation n'est pas un devis : c'est un dossier qui, s'il aboutit, en produira un.

Le parcours suit celui d'un chargé d'affaires : analyser les pièces du dossier, décider d'y répondre, chiffrer sur le cadre imposé, rédiger le mémoire technique, rassembler le pack administratif, puis déposer le pli. Chaque étape s'ouvre depuis la fiche de la consultation.
Répondre ou ne pas répondre
L'étape la plus rentable d'un appel d'offres est souvent la décision de ne pas y aller. Chiffrer une consultation coûte plusieurs jours ; les chiffrer toutes garantit de perdre du temps sur celles qu'on ne pouvait pas gagner.

C'est le rôle de la décision argumentée : elle force à écrire pourquoi, et laisse une trace utile la fois suivante, quand le même acheteur relance un marché voisin.
Un module qui se souscrit à part
Les appels d'offres forment une option payante distincte de votre offre. L'espace est visible sans elle, mais ses écrans restent verrouillés tant qu'elle n'est pas souscrite, et la souscription se fait depuis le site.

Ce n'est pas le cas de l'assistance par intelligence artificielle en général, qui reste ouverte à tous : seule cette fonction métier est concernée.
4

Situations de travaux

Toutes les situations de travaux de l'entreprise, tous marchés confondus. C'est la vue du conducteur de travaux qui prépare la facturation du mois : elle montre pour chaque situation le chantier, le montant du contrat, l'avancement et le statut. Une situation ne peut naître que sur un marché accepté, et l'écran le dit plutôt que de laisser chercher : sans devis de marché accepté, il propose d'en ouvrir un.

Toutes les situations, tous chantiers confondus

Une situation se facture sur un marché accepté, jamais sur un brouillon

Le marché à facturer se choisit à la création

Génération possible depuis les pointages de la période

Depuis une situation, le devis de marché s'ouvre en un geste

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Pourquoi un marché accepté est requis
Une situation facture un pourcentage d'un montant de marché. Sans marché accepté, ce montant n'existe pas : il n'y a rien à prendre un pourcentage de.

C'est pourquoi l'écran affiche « Une situation de travaux se facture sur un marché accepté » et propose d'aller voir les devis de marché, au lieu d'ouvrir une saisie qui n'aboutirait pas.
La vue d'ensemble et la vue par marché
Cet écran rassemble les situations de tous les chantiers ; l'écran « Situations » ouvert depuis un devis ne montre que celles de ce marché.

Les deux servent à des moments différents : ici pour préparer la facturation du mois sur l'ensemble des affaires, là pour vérifier où en est un marché précis.
5

Avenants & Retenues de garantie

Deux sujets que le bâtiment traite ensemble parce qu'ils modifient tous deux le montant dû sur un marché signé : les avenants, qui ajoutent ou retirent des travaux au contrat, et les retenues de garantie, qui immobilisent une part de chaque facture jusqu'à la levée des réserves. L'écran montre les avenants avec leur statut et les retenues avec leur montant immobilisé, leur montant déjà libéré et leur date de libération prévue.

Les avenants du marché, du brouillon à l'avenant signé

Les retenues en cours, avec le montant immobilisé

Une retenue est toujours rattachée à un chantier

La libération de la retenue se facture au client

Une caution bancaire remplace la retenue quand le marché le prévoit

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Ce qu'est une retenue de garantie
La retenue de garantie est une part de chaque facture — souvent 5 % — que le maître d'ouvrage conserve jusqu'à ce que les réserves soient levées. C'est de l'argent que vous avez gagné et que vous n'avez pas encore.

Elle se pose à la facturation des situations de travaux, puis se libère après la réception. L'écran suit trois montants distincts : le montant retenu, le montant libéré, et ce qui reste immobilisé.
Libérer, c'est facturer
La retenue ne revient pas toute seule. « Facturer la libération » émet la facture qui la réclame : sans ce document, la somme reste chez le client indéfiniment.

C'est la raison d'être de la date de libération prévue affichée sur chaque retenue : elle est calculée à partir de la date de réception du chantier, et c'est le seul rappel qui existe.
Caution bancaire
Le marché peut prévoir une caution bancaire à la place de la retenue : la banque garantit, et vous encaissez la totalité de vos situations.

C'est un statut de retenue à part entière dans l'écran, à côté de retenue en cours, partiellement libérée, libérée et contestée : la trésorerie qu'elle représente n'est pas la même, et la confondre avec une retenue classique fausse toute prévision d'encaissement.
6

Décompte général définitif

Le document qui solde un marché. Le DGD rassemble le marché initial, les avenants signés, le cumul de tout ce qui a été facturé par les situations et les retenues de garantie, et en déduit le solde. Il se génère depuis ces éléments plutôt que d'être ressaisi, ce qui évite l'écart classique entre le décompte présenté et la somme réelle des situations. Il suit ensuite un cycle : vérifié, puis accepté ou contesté avec son motif.

Marché initial, avenants signés et situations facturées réunis

Le solde à facturer se déduit du cumul déjà facturé

Les retenues de garantie apparaissent avec leur état

Cycle : brouillon, vérifié, puis accepté ou contesté

Une contestation porte toujours son motif

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Ce que le décompte additionne
Le DGD reprend, dans l'ordre :

• le marché initial, c'est-à-dire le montant du devis accepté ;
• les avenants signés — les non signés n'y entrent pas, et c'est voulu ;
• le cumul facturé par les situations de travaux ;
• les retenues de garantie, libérées ou non.

Le solde à facturer est ce qui reste après ce calcul. Il peut être nul, ou négatif si le client a trop payé.
Vérifier avant d'accepter
L'étape « Marquer vérifié » existe pour séparer deux gestes que le bâtiment confond souvent : constater que le décompte est arithmétiquement juste, et accepter son montant.

Un décompte juste peut être contesté sur le fond — travaux non reconnus, pénalités discutées. La contestation porte alors son motif, ce qui donne un point de départ à la discussion plutôt qu'un refus sec.

Bibliothèque & Achats

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Bibliothèque d'ouvrages

Vos ouvrages types, prêts à être posés dans un devis sans les rechiffrer. Un ouvrage porte sa désignation, son unité, son corps d'état, et surtout sa décomposition en éléments de coût : main-d'œuvre avec sa durée, fournitures, matériel. C'est cette décomposition qui permet de recalculer un prix quand le coût horaire ou le prix d'une fourniture change, au lieu de reprendre chaque devis un par un.

Des ouvrages types réutilisables d'un devis à l'autre

Classés par corps d'état : Carrelage, Charpente, Couverture…

Décomposition en éléments de coût, main-d'œuvre comprise

Prix fixé au coût de revient plus coefficients, ou saisi

Plusieurs bibliothèques possibles, dont les ouvrages Batiprix

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Détailler les coûts, ou pas
Un ouvrage peut porter un prix simple, ou une décomposition. « Détailler les coûts » ouvre la seconde voie : chaque élément de coût porte sa nature, sa quantité et, pour la main-d'œuvre, sa durée en heures.

Le détail coûte du temps à la saisie et en fait gagner à chaque révision de prix : le jour où le coût horaire monte, les ouvrages détaillés se recalculent, les autres non.
Plusieurs bibliothèques
Rien n'oblige à tout mettre au même endroit. Une bibliothèque par corps d'état, une bibliothèque pour les ouvrages Batiprix, une bibliothèque de vos propres prix : la question « Dans quelle bibliothèque ? » se pose à chaque création.

Cela sert surtout à séparer ce qui vient d'un référentiel extérieur de ce que vous avez chiffré vous-même — les deux ne se mettent pas à jour de la même façon.
Du coût de revient au prix de vente
L'écran distingue coût de revient et bénéfice : le prix de vente n'est pas saisi au hasard, il découle des coefficients appliqués au coût.

Ce sont les mêmes coefficients de frais généraux et de marge que ceux des Paramètres BTP, ce qui garantit qu'un ouvrage posé dans un devis y arrive avec la marge que vous avez décidée une fois pour toutes.
8

Catalogue produits

Un seul catalogue pour toute l'application : les articles vendus, les matières, les prestations, la main-d'œuvre et les produits fabriqués s'y trouvent ensemble. Le sélecteur en haut de l'écran fait deux choses à la fois, et c'est le point à comprendre : il filtre ce qui s'affiche, et il décide du périmètre auquel appartiendront les produits créés ensuite. Créer un article en ayant filtré sur Industrie crée un article d'Industrie.

Un seul catalogue, quel que soit le métier

Le sélecteur filtre l'affichage et décide du périmètre à la création

Articles, matières, prestations, main-d'œuvre et fabrications

Recherche par nom et par référence, lecture de code-barres

Un article inactif disparaît des listes sans être supprimé

Démo : construire votre catalogue (article, main d'œuvre, prestation)
Créer un article, avec sa photo
Créer une ligne facturée à l'heure
Le sélecteur fait deux choses
Choisir « Industrie » ne se contente pas de filtrer la liste : le prochain article créé sera un article d'Industrie.

C'est ce qui évite d'avoir à choisir un périmètre article par article, et c'est aussi le piège le plus fréquent : créer une prestation en ayant laissé le filtre sur Restauration la range parmi les articles de restauration, où personne n'ira la chercher.
Pourquoi un seul catalogue
Un article se vend, entre dans une nomenclature, se commande chez un fournisseur et se compte à l'inventaire. Le découper par métier obligerait à le saisir plusieurs fois, avec des prix qui divergeraient.

Le périmètre range sans séparer : un devis de chantier peut porter un article du catalogue général, et un inventaire fiscal compte tous les périmètres.
Inactif plutôt que supprimé
Un article qui ne se vend plus se désactive : il disparaît des listes de travail et reste attaché aux documents passés.

Supprimer un article qui figure sur des factures ou des mouvements de stock rendrait ces pièces incompréhensibles. C'est pourquoi la suppression est réservée à ce qui n'a jamais servi.
9

Tarifs fournisseurs

Les tarifs négociés chez vos fournisseurs de matériaux, chacun avec sa date d'effet. Un tarif porte un nom, un fournisseur, une date à partir de laquelle il s'applique, et les prix des articles qu'il couvre. Garder les tarifs datés plutôt que d'écraser les anciens permet de savoir à quel prix on a chiffré un devis six mois plus tôt — la question qui se pose chaque fois qu'un marché ancien devient déficitaire.

Un tarif par fournisseur et par période

Chaque tarif porte sa date d'effet

Les prix alimentent le chiffrage des ouvrages

Les anciens tarifs restent consultables

Un tarif se nomme librement, par exemple « Tarif 2026 Matériaux »

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La date d'effet
Un tarif fournisseur n'est pas une valeur, c'est une valeur à une date. L'écran affiche « Effectif au : » sur chaque tarif.

C'est ce qui permet de répondre à la seule question qui compte quand une affaire dérape : le prix a-t-il augmenté depuis le chiffrage, ou le chiffrage était-il déjà mauvais ? Écraser l'ancien tarif rend cette question sans réponse.
Ce que le tarif alimente
Les prix d'un tarif servent au chiffrage des ouvrages de la bibliothèque, donc aux devis qui les emploient.

Ils ne modifient jamais un devis déjà émis : un devis porte les prix du jour où il a été fait, et c'est ce qui en fait un engagement.
10

Sous-traitants

Vos sous-traitants et l'état de leur dossier de vigilance. Chaque ligne porte un statut qui résume tout : En règle, Incomplet, Expiré ou Bloqué. Ce n'est pas un carnet d'adresses : c'est le tableau qui dit, avant de faire venir une entreprise sur un chantier, si vous êtes couvert. Faire travailler un sous-traitant dont l'attestation URSSAF a expiré vous rend solidaire de ses dettes sociales.

Un statut par sous-traitant : En règle, Incomplet, Expiré, Bloqué

Le dossier de vigilance se tient par entreprise, pas par chantier

Un sous-traitant est d'abord un contact de votre carnet

Le statut se calcule depuis les documents et leurs dates

« Bloqué » se pose à la main pour interdire l'intervention

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Pourquoi ce tableau existe
La loi rend le donneur d'ordre solidairement responsable des cotisations sociales, des salaires et des impôts de son sous-traitant lorsqu'il n'a pas vérifié sa situation. Concrètement, l'URSSAF peut se retourner contre vous pour les dettes d'une entreprise que vous avez fait travailler.

Ce tableau répond à une seule question, et il faut pouvoir y répondre avant l'intervention, pas après : ce sous-traitant est-il en règle aujourd'hui ?
Ce que veut dire chaque statut
En règle — tous les documents obligatoires sont présents et non expirés.
Incomplet — il manque au moins un document.
Expiré — les documents sont là mais l'un d'eux a dépassé sa date de validité.
Bloqué — vous avez décidé de ne plus faire intervenir cette entreprise. Le statut se pose à la main et ne dépend d'aucune date.

« Expiré » est le plus dangereux des quatre : le dossier a l'air constitué, et il ne protège plus.

Main-d'œuvre

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Équipes & HSE

Les équipes affectées à un chantier, et les habilitations de ceux qui les composent. Les deux sujets vivent au même endroit parce qu'ils se posent au même moment : au moment d'envoyer une équipe, il faut savoir qui la conduit et si chacun détient encore les habilitations que son poste exige. Un onglet Alertes isole les habilitations expirées et celles qui expirent bientôt, avec le nombre de jours restants.

Les équipes se composent chantier par chantier

Chaque équipe a un chef désigné

Les habilitations HSE et CACES sont suivies par personne

Une habilitation est Valide, Expire bientôt, Expirée ou Permanente

L'onglet Alertes ne montre que ce qui demande une action

Une habilitation périmée est un chantier arrêté
Un CACES expiré, c'est un conducteur d'engin qui n'a plus le droit de conduire. En cas de contrôle, ou pire en cas d'accident, l'entreprise est en faute et l'assurance discute.

Les habilitations ne se renouvellent pas toutes seules et personne ne prévient : c'est pourquoi l'écran affiche « Expire dans X j » plutôt qu'une simple date. Une habilitation à trente jours se renouvelle sans désorganiser le chantier ; à trois jours, non.
Permanente n'est pas Valide
Certaines habilitations n'expirent pas : elles sont marquées Permanente et ne remontent jamais dans les alertes.

Les distinguer des habilitations simplement valides évite de scruter chaque mois une liste où la moitié des lignes ne bougera jamais.
Choisir le chantier d'abord
L'écran demande « Choisis un chantier » avant de montrer une équipe : une équipe se compose pour un chantier, elle n'existe pas dans l'absolu.

C'est ce qui permet à la même personne d'être sur deux chantiers dans la semaine sans que ses habilitations aient à être ressaisies : elles suivent la personne, pas l'affectation.
12

Validation d'équipe

Les pointages du jour, présentés un par un pour être validés ou rejetés d'un glissement du doigt. C'est l'écran du chef d'équipe en fin de journée, debout, souvent avec des gants : le geste est volontairement réduit à glisser vers la droite pour valider, vers la gauche pour rejeter. Un pointage validé entre dans les heures du chantier, donc dans sa marge et dans la pré-paie ; un pointage rejeté n'y entre pas.

Les pointages du jour, un par un

Glisser vers la droite valide, vers la gauche rejette

Trois états : En attente, Validé, Rejeté

Seules les heures validées comptent dans la marge du chantier

Conçu pour être utilisé debout, sur le terrain

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Pourquoi valider
Une heure pointée n'est pas encore une heure due. La validation par le chef d'équipe est le moment où quelqu'un qui était présent confirme que la journée s'est passée comme elle a été déclarée.

Ce filtre a deux effets : la marge du chantier ne se calcule que sur des heures reconnues, et la pré-paie transmise au comptable ne contient pas de saisie contestée.
Rejeter n'est pas supprimer
Un pointage rejeté reste visible avec son statut. Il n'est pas effacé.

C'est ce qui permet d'en discuter le lendemain avec la personne concernée, plutôt que de découvrir un trou dans ses heures à la fin du mois sans savoir d'où il vient.
13

Rendements main-d'œuvre

Les taux horaires et les rendements par corps de métier, qui alimentent le chiffrage. Chaque ligne porte un taux horaire, des charges, le coût horaire chargé qui en résulte, des indemnités de déplacement et un rendement. C'est ce jeu de valeurs qui transforme une durée d'ouvrage en un coût : sans lui, chiffrer une heure de maçonnerie revient à deviner un prix de vente au lieu de le calculer.

Un taux par corps de métier

Taux horaire, charges, et coût horaire chargé qui en découle

Indemnités de déplacement, par zone

Le rendement traduit la productivité réelle sur l'ouvrage

Ces valeurs alimentent le chiffrage des ouvrages

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Taux horaire et coût chargé
Le taux horaire est le salaire brut de l'heure. Les charges s'y ajoutent, et le résultat est le coût horaire chargé — ce que l'heure coûte réellement à l'entreprise.

Chiffrer sur le taux brut au lieu du coût chargé sous-estime la main-d'œuvre d'environ la moitié de son coût. C'est l'erreur qui rend un devis rentable sur le papier et déficitaire à l'exécution.
Le rendement
Le rendement dit combien de temps un ouvrage prend en conditions réelles, ce qui n'est pas la durée théorique : accès difficile, coactivité, intempéries, reprises.

Deux entreprises avec le même taux horaire et le même ouvrage n'ont pas le même prix de revient, et c'est le rendement qui porte la différence. Le vôtre se constate sur vos chantiers passés, il ne se copie pas dans un référentiel.
Les indemnités de déplacement
Les indemnités de trajet et de repas se saisissent par zone, ce qui permet de chiffrer différemment un chantier local et un chantier à une heure de route.

Sur un marché éloigné, ce poste dépasse souvent la marge du lot : le porter dans les taux plutôt qu'en tête, c'est ce qui l'empêche d'être oublié au moment de chiffrer.
14

Vue Patron — heures

Où sont passées les heures, sur la période de votre choix. L'écran croise deux lectures des mêmes heures : par chantier, pour savoir quelle affaire consomme, et par compagnon, pour savoir qui travaille où. Les heures supplémentaires et les heures hors chantier y apparaissent à part, parce que ce sont précisément celles qui échappent au chiffrage. Il s'exporte en PDF, et ouvre au passage la marge d'un chantier ou son rapport rapide.

Heures par chantier et heures par compagnon, sur la même période

Les heures supplémentaires sont comptées à part

Les heures hors chantier sont isolées, pas noyées

Filtrage sur un chantier pour n'en voir que les compagnons

Export PDF, et accès direct à la marge du chantier

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Les deux lectures d'une même heure
Les heures par chantier répondent à « cette affaire me coûte-t-elle ce que j'avais prévu ? ». Les heures par compagnon répondent à « mes équipes sont-elles occupées, et où ? ».

C'est le même total, découpé autrement. Un chantier qui dérive et une équipe sous-occupée sont deux problèmes différents, qui ne se voient pas sur le même axe.
Hors chantier
Les heures hors chantier — atelier, dépôt, entretien du matériel, trajets non affectés — ne sont refacturables à personne, et n'apparaissent dans aucun devis.

Les montrer à part sert à mesurer un poste dont l'entreprise ignore souvent le poids : quelques heures par semaine et par compagnon représentent, sur l'année, l'équivalent de plusieurs semaines de production non vendues.
De la vue au chantier
Depuis cet écran s'ouvrent directement la marge du chantier, ses situations, ses ouvrages et un rapport rapide.

L'enchaînement est celui du dirigeant : je vois qu'un chantier consomme plus que prévu, j'ouvre sa marge pour le vérifier, puis sa situation pour facturer l'avancement réel.
15

Mode Kiosk

Transformer une tablette en borne de pointage partagée, posée à l'entrée du chantier ou du dépôt. Vous choisissez les collaborateurs visibles sur la borne, éventuellement le chantier concerné, et vous définissez un code administrateur à six chiffres qui seul permet de quitter le mode borne. Chaque collaborateur pointe ensuite avec son propre code, que vous définissez ou réinitialisez depuis cet écran.

Une tablette partagée devient une borne de pointage

Vous choisissez les collaborateurs visibles sur la borne

Un code administrateur à six chiffres protège la sortie

Chaque collaborateur a son propre code

Un chantier peut être rattaché à la borne

Le code administrateur
Le code à six chiffres est ce qui empêche n'importe qui de quitter le mode borne et d'accéder au reste de l'application depuis la tablette.

Il doit rester confidentiel : la tablette est en accès libre, souvent sans surveillance. Un code connu de tous transforme la borne en session ouverte sur toutes les données de l'entreprise.
Un code par collaborateur
Chaque personne saisit son propre code pour pointer. C'est ce qui distingue un pointage d'un simple compteur : sans code individuel, n'importe qui pourrait pointer pour n'importe qui.

Les codes se définissent et se réinitialisent depuis cet écran, ce qui permet de dépanner sur place quelqu'un qui a oublié le sien, sans passer par le bureau.
Rattacher un chantier
Le chantier est facultatif. Rattaché, il évite à chacun de le choisir à chaque pointage — utile pour une borne posée à demeure sur un chantier long.

Laissé libre, il convient à une borne de dépôt, où les équipes partent chaque matin vers des chantiers différents.
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Travail hors réseau

Ce qui a été saisi sans réseau et n'est pas encore parti. L'écran dit deux choses distinctes : si le serveur répond, et ce qui attend d'être envoyé — pointages, ventes de caisse, rapports de chantier, réserves, photos, tâches, affaires, fiches client. Rien n'est à refaire : ce qui attend part tout seul dès que le réseau revient. Le bouton d'envoi immédiat n'existe que pour ceux qui veulent vérifier avant de quitter la zone couverte.

Le serveur répond, ou ne répond pas : l'écran le dit

Le détail de ce qui attend, par nature de saisie

L'ancienneté de la plus vieille saisie en attente

Le départ est automatique au retour du réseau

Un envoi immédiat est possible pour vérifier avant de partir

Réseau présent ne veut pas dire serveur joignable
Une barre de réseau affichée ne prouve rien : portail d'hôtel, wifi de chantier sans lien vers l'extérieur, sous-sol. L'appareil croit être connecté et rien ne passe.

C'est pourquoi l'écran distingue « Le serveur répond » de « Le serveur ne répond pas ». C'est la seule information qui compte, et elle se vérifie en interrogeant réellement le serveur, pas en regardant l'icône du téléphone.
Ce qui attend ne se perd pas
Une saisie en attente n'a pas de date de péremption : elle reste jusqu'à ce qu'elle parte. Se déconnecter ne l'efface pas, fermer l'application non plus.

L'écran indique l'ancienneté de la plus vieille — « Le plus ancien : … ». Une saisie très ancienne signale que l'appareil n'a pas retrouvé le réseau depuis longtemps, ce qui mérite un coup d'œil avant que quelqu'un ne ressaisisse tout à la main.
Quand deux personnes modifient la même fiche
Il arrive qu'une fiche modifiée hors réseau ait aussi été modifiée au bureau entre-temps. L'application ne choisit pas à votre place et ne rejette rien : elle met la saisie de côté et vous montre les deux versions.

C'est le cas normal d'un chantier où plusieurs personnes travaillent sur la même affaire, et la seule issue acceptable : écraser perdrait le travail du bureau, jeter perdrait le vôtre.

Qualité & Terrain

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Rapport rapide de chantier

Le compte-rendu de la journée, saisi sur place en une minute : le chantier, l'avancement en pourcentage, les observations du jour, un problème à signaler, et des photos. La météo et la position sont relevées automatiquement, parce que ce sont exactement les deux éléments qu'on ne pense jamais à noter et qui décident d'une discussion sur un retard six mois plus tard. Tout fonctionne sans réseau et part tout seul au retour du signal.

Chantier, avancement, observations et photos en une saisie

La météo du jour est relevée automatiquement

La position est détectée par GPS

Sans réseau, le rapport et ses photos attendent le signal

Le compte-rendu est classé au dossier du chantier

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À REFILMER — cette capture montre la navigation d'avant la refonte. Refilmer l'écran tel qu'il est aujourd'hui.

Vidéo 148.mp4

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🎬 Démonstration vidéo en préparation.

Pourquoi la météo est relevée toute seule
Les intempéries justifient les retards, et le maître d'ouvrage les conteste d'autant plus facilement que rien n'a été noté sur le moment.

La météo est relevée à la seconde où le rapport est enregistré. Elle ne se reconstitue pas après coup : personne ne se souvient s'il pleuvait le 14 mars, et un relevé fait le jour même vaut mieux que la parole de chacun neuf mois plus tard.
Une minute, debout
L'écran est conçu pour être rempli sur le chantier, pas au bureau le soir. C'est pour cela que l'avancement est un pourcentage, que les photos se prennent directement, et que la saisie tient sur un écran.

Un compte-rendu rédigé le soir se rédige rarement. Un compte-rendu de trente secondes se fait tous les jours, et c'est la régularité qui lui donne sa valeur de preuve.
Sans réseau
Un chantier est justement l'endroit où le réseau manque. Le rapport et ses photos sont alors enregistrés sur l'appareil, avec le message « Pas de réseau : rapport enregistré sur l'appareil. Il partira tout seul dès que le réseau reviendra. »

Aucune manipulation n'est à refaire au retour au dépôt : le départ est automatique, photos comprises.
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SAV & Maintenance

Ce qui arrive après la réception d'un chantier. L'écran réunit trois choses distinctes : les réclamations des clients sur des désordres, les garanties qui courent depuis la réception, et les contrats de maintenance qui vous engagent à intervenir. Il affiche en tête les réclamations ouvertes, les contrats actifs et les interventions à planifier — les trois nombres qui disent si l'après-chantier est sous contrôle ou en retard.

Réclamations ouvertes, contrats actifs, interventions à planifier

Trois garanties légales : GPA un an, biennale deux ans, décennale dix ans

Les garanties naissent à la réception des travaux

Les contrats de maintenance portent forfaits, horaires et incidents

Une réclamation dit d'emblée si elle est sous garantie

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Trois sujets qui se répondent
Réclamations SAV — un client signale un désordre. La première question est de savoir sous quelle garantie il tombe.
Garanties chantiers — GPA, biennale et décennale, chacune avec sa date de fin, calculée depuis la réception.
Contrats de maintenance — un engagement d'intervention récurrent, distinct des garanties : il se paie et il se planifie.

Une réclamation sous garantie est à votre charge ; une intervention prévue au contrat de maintenance est facturée. Confondre les deux fait travailler gratuitement ou facturer ce qui est dû.
Les interventions à planifier
Un contrat de maintenance annonce sa prochaine intervention. Le compteur en tête d'écran totalise celles qui approchent sans être planifiées.

C'est le poste qui se perd le plus facilement : la maintenance n'a pas de client qui relance tant que rien ne casse, et le jour où quelque chose casse, c'est le contrat non honoré qu'on vous oppose.
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Réserves & Observations

Tout ce qui a été relevé sur vos chantiers et qui demande une suite : réserves, non-conformités, dommages et simples remarques. Le type et la priorité ne sont pas décoratifs — une réserve conditionne la réception du chantier et donc la libération de votre retenue de garantie, quand une remarque n'engage rien. Le filtre par statut sépare ce qui reste ouvert de ce qui est en cours et de ce qui est résolu.

Quatre types : Réserve, Non-conformité, Dommage, Remarque

Quatre priorités : Basse, Moyenne, Élevée, Critique

Trois statuts : Ouvert, En cours, Résolu

Les réserves conditionnent la réception du chantier

Les observations saisies hors réseau sont signalées

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Réserve, non-conformité, dommage, remarque
Les quatre types ne mènent pas au même endroit :

Réserve — un point relevé à la réception, qui doit être levé pour que le marché soit soldé. C'est le seul type qui bloque la libération de la retenue de garantie.
Non-conformité — un ouvrage exécuté autrement que prévu au marché.
Dommage — une dégradation, la vôtre ou celle d'un tiers, qui peut relever d'une assurance.
Remarque — une observation sans conséquence contractuelle.

Enregistrer une réserve en remarque fait disparaître une obligation ; l'inverse encombre la réception de points qui n'en relèvent pas.
Ce que la priorité change
La priorité — Basse, Moyenne, Élevée, Critique — sert à trier ce qui doit être traité avant la prochaine intervention de ce qui peut attendre le passage suivant.

Sur un chantier en fin de course, c'est ce classement qui décide de l'ordre des reprises, et donc de la date à laquelle les réserves seront toutes levées.

Réglages

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Paramètres Chantier

Les valeurs que le module applique par défaut, pour ne pas les ressaisir à chaque devis. On y fixe les coefficients de frais généraux et de bénéfice qui transforment un coût de revient en prix de vente, le taux de retenue de garantie, le régime des pénalités de retard, le taux de TVA par défaut, les conditions de paiement et les préfixes de numérotation. Un réglage y décide aussi de ce que le client voit : afficher ou non la marge et les coefficients dans le devis.

Coefficients de frais généraux et de bénéfice, appliqués par défaut

Taux de retenue de garantie, activable ou non

Pénalités de retard : taux journalier et plafond

Préfixes de numérotation des devis, situations et avenants

Autoliquidation de TVA pour la sous-traitance

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Les deux coefficients
Le prix de vente d'un ouvrage se déduit de son coût par deux multiplications successives : le coefficient de frais généraux couvre ce que l'entreprise dépense sans le facturer à un chantier précis — le local, l'administratif, les véhicules —, et le coefficient de bénéfice ajoute la marge.

Les deux ne se confondent pas. Ne poser qu'un coefficient de marge revient à travailler pour couvrir ses frais généraux, en croyant gagner de l'argent.
Ce que le client voit
Afficher marge dans devis et Afficher les coefficients décident si ces informations figurent sur le document remis au client.

Sur un marché privé, les montrer donne à votre interlocuteur exactement l'argument dont il a besoin pour négocier. Sur certains marchés publics, à l'inverse, le détail est attendu. Le réglage existe pour que ce soit un choix, pas un accident.
Les préfixes de numérotation
Les préfixes — par exemple DEV pour les devis, SIT pour les situations, AVE pour les avenants — rendent un numéro lisible d'un coup d'œil.

C'est ce qui permet, sur un chantier qui porte à la fois un devis, six situations et deux avenants, de savoir de quel document on parle sans l'ouvrir. Les changer plus tard n'affecte pas les documents déjà émis.
Retenue et pénalités
La retenue de garantie s'active et porte son taux : c'est ce taux que les situations appliqueront.

Les pénalités de retard ont un taux journalier et un plafond en pourcentage. Le plafond est essentiel : sans lui, une pénalité journalière sur un chantier longuement retardé finit par dépasser le montant du marché, ce qu'aucun contrat ne prévoit.

Pour aller plus loin

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