Le cahier de réservation : plein d’un côté, vide de l’autre
Les cours collectifs sont le cœur battant d’une salle ou d’un studio — et un casse-tête quand ils sont gérés sur un cahier. Un cours de yoga affiche complet et vous passez la journée à refuser des gens au téléphone. Le cours de spinning du même jour tourne à moitié vide. Des places réservées ne sont jamais honorées, bloquées pour rien. Vous perdez sur les deux tableaux : des inscrits qu’on refuse, et des places qui restent vides.
Le problème est structurel : un cahier ne connaît pas la capacité en temps réel, ne recase pas les désistements, et ne distingue pas qui a réservé de qui est venu. Toute la gestion repose sur votre présence et votre mémoire.
Réservations non honorées, désistements non recasés : sans liste d'attente ni suivi de présence, un cours « complet » gâche des places que d'autres voulaient.
Des places limitées, tenues par le logiciel
Chaque séance a sa capacité : douze tapis de yoga, quinze vélos de spinning. Dans OrgaVision, une inscription au-delà est refusée, et la séance s’affiche « Complet ». Fini le sur-booking, fini le décompte à la main sur un cahier.
Les inscriptions se font depuis la séance, par le club ou le coach. L’adhérent, lui, ne voit pas les places restantes et ne réserve pas lui-même : il n’existe pas de page publique où s’inscrire à une séance du planning. La page « Prendre rendez-vous » de votre vitrine sert aux rendez-vous, pas aux cours collectifs.
La liste d’attente qui recase les désistements
Quand une séance est complète, le bouton principal devient « Mettre en file d’attente » : c’est le club qui y place l’adhérent, dans l’ordre d’arrivée. Quand une place se libère, il devient « Attribuer la place libérée » et la donne au premier de la file.
Sans liste d’attente, « c’est complet, tant pis » est une réservation perdue — et souvent une place qui finit vide après un désistement. La file garde les inscrits, et le club attribue la place libérée d’un geste. Prévenir la personne qui la récupère reste votre geste : OrgaVision ne lui écrit pas depuis la séance.
Savoir qui vient vraiment
Réserver et venir sont deux choses différentes. Chaque passage pointé décompte une séance et s’inscrit dans « Passages enregistrés », avec son origine : code d’entrée scanné, pointé depuis l’application, saisi à la main.
Sur l'écran des réservations, et en moyenne sur trente jours au tableau de bord
Le registre s'exporte en tableau, pour répondre à une contestation
En comparant les inscrits d'une séance et ses passages pointés
Vous pilotez votre offre sur des faits : ouvrir un créneau sur un cours qui déborde, revoir un horaire qui ne prend pas.
Réduire les no-shows
Le no-show — une place réservée puis non honorée — bloque une place qui aurait profité à la liste d’attente. OrgaVision envoie un courriel de rappel à l’adhérent avant sa séance, s’il a une adresse électronique : c’est le premier remède contre l’oubli.
Ce qu’il ne fait pas : pas de pénalité d’absence, et pas de liste des absents tenue pour vous. Une politique d’annulation claire, annoncée à l’inscription, et un mot à ceux qui réservent sans venir restent les leviers les plus sûrs.
Intégré aux adhésions
L’adhérent est le même contact : son inscription, sa présence et son adhésion sont rattachées à sa fiche. L’inscription à une séance ne vérifie pas l’adhésion ; c’est le pointage qui le fait. Une adhésion suspendue, expirée ou dont les séances sont épuisées fait refuser le passage, avec la raison, au comptoir comme au scan du code d’entrée.
Ce qu’OrgaVision ne fait pas encore pour les cours collectifs
- Pas de réservation en ligne par l’adhérent sur une séance du planning : c’est le club qui inscrit.
- Pas de message automatique à la personne qui récupère une place libérée depuis la séance.
- Pas de pénalité d’absence, ni de délai de réservation propre aux séances.
En résumé
Gérer les cours collectifs sur un cahier, c’est perdre des inscrits sur les cours pleins et des places sur les cours vides. Une capacité tenue par le logiciel, une file d’attente que le club fait avancer, un registre des passages et un rappel avant la séance remettent de l’ordre, sans réservation en ligne par l’adhérent pour l’instant. La brique voisine : l’abonnement et ses paiements, pour savoir aussi simplement qui a payé que qui est venu.