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Dossier métier · Le logiciel réparation qui suit chaque dossier client de A à Z

Savoir ce que rapporte vraiment chaque réparation, pièce par pièce

Des pièces commandées en double, des ruptures au pire moment, des cartons qui prennent la poussière depuis deux ans, et aucune idée de la marge réelle d'une intervention. Reprendre la main sur son stock de pièces, c'est arrêter de deviner et commencer à décider avec des chiffres.

Auteur vérifié · Dimitri Jacquin Mis à jour le 3 July 2026

Le stock, ce coût invisible que personne ne mesure

Dans un atelier de réparation, les pièces détachées sont à la fois indispensables et incontrôlées. On commande au besoin, on stocke « au cas où », on oublie ce qu’on a. Trois symptômes reviennent partout :

  • Les commandes en double : une pièce est commandée alors qu’elle était déjà en rayon, parce que personne ne savait qu’elle y était.
  • Les ruptures au mauvais moment : le client est là, la réparation est prête à démarrer, la pièce manque, et le dossier attend une semaine.
  • Les pièces dormantes : des cartons commandés pour une réparation abandonnée, achetés en trop, ou devenus obsolètes, qui dorment depuis deux ans.

Ces trois problèmes ont la même cause : le stock ne vit nulle part. Il n’est ni compté, ni relié aux réparations, ni surveillé. C’est de la trésorerie posée sur des étagères, invisible dans les comptes tant qu’un inventaire annuel douloureux ne vient pas le rappeler.

3 000 à 8 000 €
de pièces dormantes dans un atelier indépendant typique

Ordre de grandeur de terrain. De la trésorerie immobilisée qui n'apparaît nulle part tant qu'on ne repère pas les pièces sans mouvement sur 6 à 12 mois.

Un catalogue construit à partir de votre pratique

Pas besoin d’une base de deux millions de références pour piloter un stock. Dans OrgaVision, le catalogue de pièces se construit à partir de ce que vous utilisez réellement : au fil des réparations, ou par un import Excel de votre inventaire existant. Chaque pièce porte l’essentiel :

Champ À quoi ça sert
Référence fournisseur Recommander la bonne pièce en un coup d’œil
Prix d’achat Base du calcul de marge
Prix de vente Ce que paie le client
Niveau de stock Combien il en reste, en temps réel
Seuil d’alerte Déclenche le réapprovisionnement

Les catalogues constructeurs (Tecdoc, Etai, Motrio) sont prévus dans la roadmap 2026 pour ceux qui en ont besoin — mais l’essentiel du pilotage fonctionne sans eux, à partir des trois cents références que vous touchez vraiment plutôt que des millions que vous ne verrez jamais.

Le stock qui se met à jour tout seul

La clé, c’est de ne pas tenir un deuxième inventaire. Dans OrgaVision, le stock est alimenté par les ordres de réparation eux-mêmes : quand une pièce est consommée sur une intervention, elle est déduite automatiquement à la clôture du dossier. Pas de saisie séparée, pas de fichier parallèle qui finit toujours par diverger de la réalité.

Le stock est un sous-produit du travail, pas une corvée en plus

Comme les pièces sont rattachées à l’ordre de réparation, le mouvement de stock se fait quand la réparation se fait. Le stock reste fiable dans la durée parce que personne n’a besoin d’y penser : il suit le quotidien de l’atelier.

Quand une pièce passe sous son seuil d’alerte, vous êtes prévenu. Fini la rupture découverte au moment de réparer, fini la commande en double « pour être sûr ». Vous réapprovisionnez au bon moment, sur la base de chiffres, pas d’impressions.

Repérer et liquider les pièces dormantes

Une pièce qui n’a eu aucun mouvement depuis six ou douze mois est un signal : trésorerie immobilisée qui ne travaille pas. En les rendant visibles, vous pouvez décider quoi en faire — les solder, les retourner au fournisseur quand c’est possible, ou les pousser activement dans les devis. Beaucoup d’ateliers découvrent à cette occasion plusieurs milliers d’euros posés sur des étagères, qu’ils croyaient « en cas de besoin » et qui ne servaient plus.

Part du stock qui tourne réellement (mouvement < 6 mois)58 %
Part dormante à arbitrer (aucun mouvement > 12 mois)19 %

La marge réelle par réparation : la vérité qui dérange

C’est le chiffre que presque personne ne connaît et qui change tout : combien rapporte réellement une réparation. Pas le prix facturé — la marge nette, une fois retirés le coût des pièces consommées et le coût de la main d’œuvre (temps réellement pointé × coût horaire du mécano).

Parce que les pièces et le temps sont rattachés au même ordre de réparation, OrgaVision calcule cette marge par dossier. Et la surprise est souvent brutale : ce sont les petites réparations « rendues service » qui plombent la rentabilité. Deux heures passées sur un vélo pour une facture de 45 €, pièce comprise, c’est une intervention à perte — mais tant qu’on ne la mesure pas, on la répète.

134 €
Facturé au client

Écran + connecteur de charge

− 52 €
Coût des pièces

Déduites du stock, prix d'achat réel

− 38 €
Coût main d'œuvre

1 h 15 pointée × coût horaire mécano

44 €
Marge réelle

Ce que la réparation a vraiment rapporté

Avec cette mesure, vous ajustez ce qui doit l’être : revoir le forfait des petites interventions, arrêter les réparations systématiquement déficitaires, ou au contraire pousser celles qui rapportent. Vous ne devinez plus — vous décidez avec des chiffres.

Tout est relié : stock, devis, réparation, facture

La force du modèle, c’est que rien n’est isolé. Le stock alimente les devis (avec la marge affichée en direct), les réparations consomment le stock et pointent le temps, et la marge réelle tombe à la clôture de chaque ordre de réparation. Vous ne tenez pas quatre outils séparés qui se contredisent : un seul dossier porte tout, du dépôt de l’appareil à la marge finale. C’est ce qui transforme un atelier « qui tourne » en atelier qui sait combien il gagne — appareil par appareil.

Questions fréquentes

Comment gérer un stock de pièces sans catalogue Tecdoc ?
Vous n'avez pas besoin d'un catalogue constructeur pour maîtriser votre stock. Dans OrgaVision, vous saisissez les pièces que vous utilisez réellement — au fil des réparations ou via un import Excel de votre inventaire existant — avec leur référence fournisseur, leur prix d'achat, leur prix de vente et le seuil d'alerte. Le catalogue se construit à partir de votre pratique, pas à partir d'une base de 2 millions de références dont vous n'en touchez que trois cents. Les catalogues Tecdoc, Etai ou Motrio sont prévus dans la roadmap 2026 pour ceux qui en ont besoin, mais l'essentiel du pilotage de stock fonctionne dès aujourd'hui sans eux.
Comment éviter les commandes en double et les ruptures ?
Chaque pièce a un niveau de stock et un seuil d'alerte. Quand une pièce est consommée sur une réparation, le stock diminue automatiquement — pas de saisie manuelle séparée. Quand il passe sous le seuil, OrgaVision vous alerte pour réapprovisionner. Vous ne commandez donc plus la même pièce deux fois parce que personne ne savait qu'elle était déjà en rayon, et vous n'êtes plus surpris par une rupture au moment de réparer. Le stock reflète la réalité de l'atelier, en continu, parce qu'il est alimenté par les ordres de réparation eux-mêmes.
Qu'est-ce qu'une pièce dormante et pourquoi c'est un problème ?
Une pièce dormante est une pièce en stock qui n'a pas bougé depuis longtemps — commandée pour une réparation qui ne s'est pas faite, achetée en quantité par erreur, ou devenue obsolète. C'est de la trésorerie immobilisée sur une étagère : de l'argent que vous avez dépensé et qui ne travaille pas. En repérant les pièces qui n'ont eu aucun mouvement depuis six ou douze mois, vous pouvez décider de les solder, de les retourner au fournisseur ou de les intégrer à des devis. La plupart des ateliers découvrent qu'ils ont plusieurs milliers d'euros dormants sans le savoir.
Comment connaître la marge réelle d'une réparation ?
La marge réelle, c'est le prix facturé au client moins le coût des pièces consommées et le coût de la main d'œuvre (temps réellement pointé × coût horaire du mécano). OrgaVision calcule cette marge par ordre de réparation, parce que les pièces et le temps sont rattachés au même dossier. Vous voyez alors quelles interventions rapportent et lesquelles vous font travailler à perte. Souvent, ce sont les petites réparations « rendues service » qui plombent la rentabilité : deux heures passées pour une facture de 45 €, pièce comprise. Sans mesure, on ne les voit jamais.
Le stock diminue-t-il tout seul quand je répare ?
Oui, à condition de rattacher les pièces à l'ordre de réparation. Quand vous ajoutez une pièce au devis puis à la réparation, elle est déduite du stock à la clôture de l'intervention. Vous n'avez pas de double inventaire à tenir : le mouvement de stock est un sous-produit de la réparation. C'est ce qui rend le stock fiable dans la durée — il n'est pas maintenu à part par une bonne volonté qui finit toujours par lâcher, il est alimenté par le travail quotidien de l'atelier.
DJ

Dimitri Jacquin

Fondateur OrgaVision · Spécialiste le logiciel réparation qui suit chaque dossier client de a à z

Développeur et entrepreneur, je conçois OrgaVision pour qu'un dirigeant de PME passe moins de temps sur l'administratif et plus de temps sur son cœur de métier.

Mis à jour le 3 July 2026

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