Kit de migration — GPAO & industrie

Je viens de Sylob

Articles, nomenclatures, gammes, ordres de fabrication, temps réels et stock repartent avec vous. Nous allons chercher les données dans la base elle-même, et vous validez sur des états que vous connaissez par cœur.

Pourquoi cette page existe

Un ERP industriel n’est presque jamais quitté parce qu’il fonctionne mal. Il est quitté parce que le coût annuel ne correspond plus à ce qu’on en fait, parce que la moitié des fonctions n’a jamais été ouverte, ou parce que rien n’est utilisable ailleurs qu’au bureau alors que le travail se passe à l’atelier.

Et à chaque fois, une même chose bloque la décision : les nomenclatures et les gammes. Personne n’a envie de ressaisir dix ou quinze ans de mise au point.

Cette page dit ce qui se récupère, comment, et pourquoi cette reprise est un travail de développement plutôt qu’un import de fichiers.

D’abord l’usage réel, ensuite le périmètre

Avant de parler de reprise, il faut savoir ce que vous reprenez.

Un ERP installé depuis dix ans contient toujours deux logiciels : celui dont on se sert tous les jours, et celui qu’on a payé. Le second est souvent le plus gros. Des modules ouverts une fois pendant la mise en service, des écrans abandonnés après le départ de la personne qui les tenait, des états qui s’impriment encore mais que plus personne ne lit.

La première journée se passe donc à établir la liste réelle : ce qui est ouvert chaque jour, chaque semaine, chaque mois, et ce qui ne l’est plus. Cette liste est le périmètre à reprendre. Tout ce qui n’y figure pas se conserve en historique consultable, sans être reconstruit, et sans être payé.

C’est aussi ce qui rend la comparaison honnête : vous ne comparez pas deux catalogues de fonctions, vous comparez ce que vous faites aujourd’hui avec ce que vous ferez demain.

Une nomenclature n’est pas une liste

C’est la différence à comprendre avant de demander un devis, à nous ou à quiconque.

Un fichier clients est une liste : chaque ligne se suffit à elle-même. Une nomenclature est un arbre : un article appelle des composants, qui sont eux-mêmes des articles avec leurs propres nomenclatures, sur trois ou quatre niveaux. Chaque niveau appelle une gamme, faite d’opérations rattachées à des postes de charge, avec un temps de réglage et un temps unitaire. Les ordres de fabrication pointent vers tout cela, et les temps saisis à l’atelier pointent vers les opérations.

Aplatir ce réseau dans des tableaux en perd la moitié sans que cela se voie. Les articles sont là, les gammes aussi, et pourtant plus rien ne calcule juste.

C’est pour cela que nous travaillons à partir d’une copie de votre base, où les liens sont intacts. Ce que nous écrivons est un programme de transformation propre à votre installation, pas un import générique.

Ce que vous avez à faire

Deux choses, et rien d’autre : une sauvegarde de la base, et le chemin du dossier réseau où vivent vos plans. Votre informaticien ou votre prestataire réseau sait où les trouver.

Nous travaillons ensuite en lecture seule sur la copie. Votre installation en service n’est jamais touchée, et la production continue pendant toute la préparation.

Vous ne validez pas des tableaux, vous validez des états que vous savez lire : votre stock, vos en-cours, et le détail de trois affaires récentes que vous connaissez par cœur. Si un chiffre ne correspond pas, on corrige avant d’aller plus loin.

L’atelier, sur un téléphone

C’est souvent la vraie raison du changement, davantage que le coût.

Le pointage, la déclaration de quantité produite, le rebut et son motif, la photo d’un défaut : tout cela se fait sur un téléphone ou une tablette, en quelques appuis, au pied de la machine. Et cela fonctionne quand le réseau de l’atelier est mauvais, ce qui est le cas normal d’un bâtiment industriel : la saisie repart toute seule quand la liaison revient, sans que le compagnon ait à y penser ni à ressaisir quoi que ce soit.

Un ERP qui exige de remonter au bureau pour déclarer une opération finit toujours par être renseigné le soir, de mémoire, en bloc. Les temps qui en sortent ne valent alors plus rien, et les prix de revient qu’ils alimentent non plus.

Les deux façons d’arriver chez OrgaVision

L’abonnement. Vous utilisez OrgaVision tel qu’il est, au tarif public. La reprise se chiffre à part. C’est le bon choix si votre organisation entre dans le cadre standard.

Le projet sur mesure. Une installation qui n’est partagée avec personne, sur votre serveur ou celui de votre choix, avec vos écrans, vos règles de chiffrage et vos documents, et un code produit qui vous appartient. C’est le bon choix quand votre façon de travailler est précisément ce qui vous distingue.

Et si l’hésitation porte encore sur ce dont vous avez besoin plutôt que sur l’outil, une journée d’audit avant d’acheter quoi que ce soit coûte peu et évite parfois de remplacer un système alors que le problème était ailleurs.

Ce qu'il faut sortir de Sylob

Les intitulés de menus varient d'une version à l'autre : ces étapes disent quoi chercher, pas où cliquer. Si un export ne sort pas, ce n'est pas bloquant, la suite l'explique.

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    UNE SAUVEGARDE DE LA BASE, en premier. Un ERP industriel ne se vide pas dans quelques fichiers : ses tables se tiennent entre elles, et ce sont ces liens qui portent votre savoir-faire. Nous travaillons sur une copie, en lecture seule ; votre installation en service n'est jamais touchée.

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    Sortez la table ARTICLES avec les désignations, unités, prix de vente et prix d'achat, si vous voulez commencer par là.

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    Sortez vos NOMENCLATURES et vos GAMMES avec les postes de charge, les temps de réglage et les temps unitaires.

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    Sortez votre état de STOCK et vos EN-COURS à la date de bascule.

  5. 5

    Sortez vos COMMANDES clients et fournisseurs en cours, pour ne rien perdre pendant la transition.

  6. 6

    Indiquez-nous le dossier réseau de vos PLANS et documents de fabrication.

  7. 7

    Demandez le FEC de vos exercices clos à votre comptable.

Ce que la reprise importe

Chaque famille passe par une revue avant écriture, et laisse une trace dans un journal. Jamais vos anciennes factures : leur numérotation appartient au logiciel qui les a émises, et les livres passent par le fichier des écritures comptables.

  • Clients, prospects et fournisseurs
  • Articles, désignations, unités, prix de vente et d'achat
  • Nomenclatures multi-niveaux et composants
  • Gammes, opérations, postes de charge, temps de réglage et temps unitaires
  • Ordres de fabrication et temps réellement passés
  • Commandes clients et fournisseurs en cours
  • Stock de départ, valorisation et en-cours
  • Plans et documents, replacés sous l'affaire et l'article concernés
  • Salariés, plannings et heures
  • Livres comptables des exercices clos (FEC)

Questions fréquentes

Mon ERP fait beaucoup plus que ce dont je me sers. Est-ce que je vais perdre des fonctions ?
Vous allez surtout arrêter de payer celles que vous n'ouvrez pas. La bonne façon de trancher, c'est de partir de l'usage réel plutôt que de la liste des fonctions : quels écrans sont ouverts chaque jour, lesquels une fois par mois, lesquels jamais. Cette liste se fait en une journée sur site, et elle donne le vrai périmètre. Ce qui manque après cet inventaire, s'il manque quelque chose, se développe dans le cadre d'un projet sur mesure, et vous savez alors exactement ce que ça coûte.
Pourquoi une reprise d'ERP industriel est-elle un développement et pas un import ?
Parce qu'il n'y a pas que des lignes à recopier, il y a une structure à reconstituer. Une nomenclature est un arbre sur plusieurs niveaux, une gamme est une suite d'opérations rattachées à des postes de charge, et les ordres de fabrication pointent vers les deux. Si les liens sont recopiés de travers, tout paraît présent et rien ne fonctionne : les besoins ne se calculent plus, les charges ne se cumulent plus, les prix de revient sont faux. Le défaut ne se voit qu'au bout de trois semaines d'usage.
L'atelier doit-il s'arrêter ?
Non. Votre ERP reste en service pendant toute la préparation. On reprend une copie de vos données, on les met en forme, vous vérifiez sur des affaires que vous connaissez, puis on choisit une date de bascule, généralement en fin de mois ou pendant une fermeture. Les ordres de fabrication en cours se soldent d'un côté avant d'ouvrir de l'autre, ou se reprennent en l'état si c'est plus simple pour vous. L'ancien système reste consultable en lecture le temps qu'il faut.
Est-ce qu'on garde les temps réels passés ?
Oui, et c'est souvent la donnée la plus précieuse de votre base. Vos ordres de fabrication clos disent, affaire par affaire, ce que vous avez vendu et ce que vous avez réellement passé. C'est la seule mesure objective de vos abaques de chiffrage. La jeter, c'est se condamner à continuer de deviner pendant deux ans, le temps de reconstituer un historique.
Mes compagnons ne veulent pas d'un poste informatique de plus.
Ils n'en auront pas. Le pointage et la déclaration d'atelier se font sur un téléphone ou une tablette, en quelques appuis, et cela fonctionne même quand le réseau de l'atelier est mauvais : la saisie part quand la liaison revient, sans que personne n'ait à y penser. C'est souvent le vrai point de bascule, plus que le prix de la licence.
Combien de temps prend une migration comme celle-là ?
Cela dépend entièrement du volume de nomenclatures et de gammes, et je ne donnerai pas de délai avant d'avoir vu votre base. Ce qui ne change pas, c'est l'ordre : une journée sur site pour cadrer, un devis en lignes où chaque poste est chiffré en jours, la reprise pendant que l'ancien tourne, votre vérification, puis la bascule. Rien ne se coupe avant que le remplaçant ne soit éprouvé.
Est-ce que le projet peut être financé ?
Une prestation de reprise de données, d'intégration et de formation est un projet, donc éligible aux chèques numériques régionaux et départementaux, au crédit d'impôt formation du dirigeant et au CPF. Un abonnement logiciel ne l'est jamais : les règlements excluent explicitement les abonnements, contrats et services en location. uon est référencé Activateur France Num et vous accompagne gratuitement au montage du dossier.
Qui va faire le travail ?
Moi. Ingénieur Arts & Métiers, docteur en sciences et génie des matériaux avec une thèse sur le soudage, dix ans maître de conférences à l'université de Bordeaux sur l'usinage, le soudage, la forge et la fabrication additive, et avant cela responsable du bureau d'études et de l'industrialisation chez un usineur de série pour l'automobile. J'ai écrit des gammes et chiffré des temps avant d'écrire du code : quand vous parlez d'un temps de réglage ou d'un ordre lancé sur une gamme périmée, il n'y a rien à traduire.

Prêt à quitter Sylob ?

Essai gratuit, sans engagement. Et si vous préférez ne pas faire la reprise seul, on la fait avec vous sur un créneau que vous choisissez.

Pour aller plus loin

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