Kit de migration — GPAO & industrie

Je viens de Clipper

Articles, nomenclatures, gammes, temps, stock et historique de fabrication repartent avec vous. Une GPAO ne se reprend pas avec un tableur : c'est nous qui allons chercher les données, et vous validez sur des états que vous savez lire.

Pourquoi cette page existe

Clipper équipe des ateliers de mécanique et d’usinage depuis longtemps, et la plupart de ceux qui envisagent d’en partir ne le font pas parce que le logiciel est mauvais. Ils le font parce que le contrat de maintenance devient lourd, parce que l’ergonomie a vieilli pendant que leurs compagnons se sont habitués à un téléphone, ou parce que rien ne fonctionne hors du poste fixe du bureau.

Et à chaque fois, la même peur bloque tout : les nomenclatures et les gammes. Personne n’a envie de ressaisir quinze ans de mise au point d’atelier.

Cette page dit ce qui se récupère, comment, et pourquoi c’est un travail de développement plutôt qu’un import de fichiers.

Une GPAO ne se reprend pas comme un fichier clients

C’est la différence qu’il faut comprendre avant de demander un devis, à nous ou à quiconque.

Un fichier clients est une liste. Chaque ligne se suffit à elle-même : un nom, une adresse, un numéro. On l’exporte, on le relit, on l’importe.

Une GPAO est un réseau. Un article appelle une nomenclature, qui appelle des composants, qui sont eux-mêmes des articles avec leurs propres nomenclatures. Chaque niveau appelle une gamme, faite d’opérations rattachées à des postes de charge, avec un temps de réglage et un temps unitaire. Les ordres de fabrication pointent vers tout cela, et les temps réellement passés pointent vers les opérations.

Aplatir ce réseau dans des tableaux, c’est en perdre la moitié sans que cela se voie. Les articles sont là, les gammes aussi, et pourtant les besoins ne se calculent plus, les charges ne se cumulent plus, les prix de revient sont faux. Le défaut n’apparaît qu’au bout de trois semaines d’utilisation, quand il est trop tard pour revenir en arrière.

C’est pour cette raison que nous préférons travailler à partir d’une copie de votre base, où les liens sont intacts, plutôt qu’à partir d’exports.

Ce que vous avez à faire, et ce que nous faisons

Vous n’avez pas à savoir sortir vos données. Ce dont nous avons besoin tient en deux choses : une sauvegarde de la base et le chemin du dossier réseau où vivent vos plans. Votre informaticien ou votre prestataire réseau sait où les trouver.

Nous travaillons ensuite en lecture seule, sur la copie. Votre installation en service n’est jamais touchée, et l’atelier continue de tourner pendant toute la préparation.

Ce que nous produisons n’est pas un import : c’est un programme de transformation, écrit pour votre base, qui reconstitue les articles, les arbres de nomenclature, les gammes et leurs opérations, les temps, les stocks et l’historique de fabrication. Puis nous vous rendons des états que vous savez lire, pour que vous puissiez comparer à ce que vous avez sous les yeux aujourd’hui.

Votre historique de fabrication vaut plus que votre logiciel

C’est le point que la plupart des devis de migration passent sous silence, et c’est celui qui a le plus de valeur pour vous.

Votre base contient, affaire par affaire, ce que vous avez vendu et ce que vous avez réellement passé. Aucun autre document ne dit cela. Ni votre comptabilité, qui agrège. Ni vos devis, qui disent ce que vous espériez. Ni la mémoire de l’atelier, qui garde les affaires qui se sont mal passées et oublie les autres.

Reprendre cet historique, ce n’est donc pas de l’archivage. C’est la seule façon de savoir quelles pièces vous rapportent, quels réglages coûtent plus que prévu, et de quel pourcentage vos abaques de chiffrage sont à côté. Beaucoup d’ateliers découvrent à ce moment-là qu’ils vendent à perte une famille de pièces qu’ils croyaient rentable, parce que le temps de réglage n’a jamais été réévalué depuis le changement de machine.

Votre catalogue reconstruit à partir de ce que vous avez fabriqué

Après quinze ans, un catalogue de GPAO ressemble rarement à un catalogue. Il contient des références créées en double parce que la première était introuvable, des désignations qui ne veulent plus rien dire, et des centaines de lignes créées pour une affaire unique qui n’est jamais revenue.

Reprendre cela tel quel, c’est déménager le désordre.

Nous partons donc de l’autre bout : ce qui revient dans vos commandes et vos ordres de fabrication. Les références réellement utilisées forment le vrai catalogue, avec leur prix de vente le plus récent, leur fréquence et leurs clients. Le reste est conservé dans un historique consultable, mais ne vient plus encombrer les écrans de tous les jours ni les listes de sélection.

C’est un poste séparé du devis, et vous pouvez le retirer.

L’ordre, et le moment

Un ordre, avec une raison à chaque étape.

  1. La copie de la base, tant que tout marche. C’est la seule chose à ne pas remettre à plus tard, surtout si votre maintenance s’arrête bientôt. Une sauvegarde faite pendant que le système fonctionne vaut n’importe quelle récupération faite après une panne.
  2. La reprise, pendant que Clipper tourne toujours. Rien n’est coupé. Vous travaillez comme d’habitude pendant que nous préparons.
  3. La vérification par vous, sur des affaires que vous connaissez. Trois affaires récentes, votre stock, vos en-cours. Si les chiffres ne correspondent pas, on corrige avant de continuer.
  4. La bascule, en fin de mois ou pendant une fermeture. Les ordres en cours se soldent d’un côté avant d’ouvrir de l’autre, ou se reprennent en l’état si c’est plus simple pour vous.
  5. L’ancien reste en lecture le temps qu’il faut. Personne ne coupe le filet tant que l’équipe n’a pas repris ses marques.

Les deux façons d’arriver chez OrgaVision

Il y en a deux, et elles ne s’adressent pas au même atelier.

L’abonnement. Vous utilisez OrgaVision tel qu’il est, en ligne, au tarif public. La reprise reste possible et se chiffre à part, mais l’outil ne s’écarte pas de ce qu’il fait déjà. C’est le bon choix si votre organisation entre dans le cadre standard.

Le projet sur mesure. Une installation qui n’est partagée avec personne, sur votre serveur ou celui de votre choix, avec les écrans, les règles de chiffrage et les documents qui sont les vôtres, et un code produit qui vous appartient. C’est le bon choix quand votre façon de travailler est précisément ce qui vous distingue de vos concurrents, ce qui est fréquent dans l’usinage à façon.

Et une remarque de méthode : si vous hésitez encore sur ce qu’il vous faut, une journée d’audit avant d’acheter quoi que ce soit coûte peu et évite parfois de remplacer un outil alors que le problème était ailleurs.

Ce qu'il faut sortir de Clipper

Les intitulés de menus varient d'une version à l'autre : ces étapes disent quoi chercher, pas où cliquer. Si un export ne sort pas, ce n'est pas bloquant, la suite l'explique.

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    UNE SAUVEGARDE DE LA BASE, et le reste suit. Une GPAO ne se vide pas dans quelques fichiers CSV : ses tables se tiennent les unes les autres (un article pointe une nomenclature, qui pointe des composants, qui pointent des gammes, qui pointent des postes de charge). Nous travaillons sur une copie, en lecture seule, sans toucher à votre installation en service.

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    Si vous préférez commencer par des exports, sortez la table ARTICLES avec les désignations, unités, prix de vente et prix d'achat.

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    Sortez vos NOMENCLATURES et vos GAMMES : ce sont elles qui portent votre savoir-faire, et c'est ce qui coûte le plus cher à ressaisir.

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    Sortez votre état de STOCK à la date de bascule, ainsi que les en-cours de fabrication.

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    Indiquez-nous le dossier réseau où vivent vos PLANS et vos documents de fabrication : ils sont presque toujours à côté de la base, pas dedans.

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    Demandez le FEC de vos exercices clos à votre comptable, pour la partie comptable.

Ce que la reprise importe

Chaque famille passe par une revue avant écriture, et laisse une trace dans un journal. Jamais vos anciennes factures : leur numérotation appartient au logiciel qui les a émises, et les livres passent par le fichier des écritures comptables.

  • Clients, prospects et fournisseurs
  • Articles, désignations, unités, prix de vente et d'achat
  • Nomenclatures et composants
  • Gammes, opérations, postes de charge et temps
  • Historique des ordres de fabrication et des temps réels passés
  • Commandes clients et commandes fournisseurs en cours
  • Stock de départ, valorisation et en-cours
  • Plans et documents, replacés sous l'affaire et l'article concernés
  • Salariés, plannings et heures
  • Livres comptables des exercices clos (FEC)

Questions fréquentes

Pourquoi une reprise de GPAO coûte plus cher qu'une reprise de logiciel de facturation ?
Parce qu'il n'y a pas que des lignes à recopier, il y a une structure à reconstituer. Un fichier clients est une liste : chaque ligne se suffit à elle-même. Une nomenclature est un arbre : un article appelle des composants, qui appellent eux-mêmes des sous-ensembles, sur trois ou quatre niveaux. Une gamme est une suite d'opérations rattachées à des postes de charge, avec des temps de réglage et des temps unitaires. Si les liens sont recopiés de travers, tout paraît présent et rien ne fonctionne : les besoins ne se calculent plus, les temps ne se cumulent plus, les prix de revient sont faux. C'est du développement de reprise, pas un import, et cela se chiffre comme tel.
Est-ce que je peux le faire moi-même avec des exports Excel ?
Pour les clients et les articles, oui. Pour les nomenclatures et les gammes, presque jamais. Ce sont les données les plus difficiles à sortir proprement, et ce sont précisément celles qui valent le plus cher : elles représentent des années de mise au point en atelier. Nous préférons travailler à partir d'une copie de la base, où les liens sont intacts, plutôt qu'à partir de tableaux où ils ont été aplatis.
Est-ce qu'on garde l'historique, ou est-ce qu'on repart à zéro ?
On le garde, et pas par nostalgie. Votre historique d'ordres de fabrication est la seule source honnête de vos temps réels : ce que vous avez vendu, ce que vous avez passé, et l'écart entre les deux. C'est ce qui permet de corriger les abaques de chiffrage au lieu de continuer à deviner. Repartir à zéro, c'est jeter la seule mesure objective que vous ayez de votre propre atelier.
Mon catalogue Clipper est devenu illisible avec les années. On fait quoi ?
C'est le cas le plus fréquent, et il a une réponse. Plutôt que de reprendre un catalogue où cohabitent des références créées en double, des désignations obsolètes et des lignes créées pour une affaire unique il y a huit ans, on reconstruit à partir de ce que vous avez réellement vendu et fabriqué. Les références qui reviennent dans vos commandes et vos ordres de fabrication forment le vrai catalogue ; le reste part dans un historique consultable, sans encombrer les écrans de tous les jours.
L'atelier doit-il s'arrêter pendant la bascule ?
Non, et il ne le doit surtout pas. Clipper reste en service pendant toute la préparation. On reprend d'abord une copie de vos données pour les mettre en forme, vous vérifiez sur des états que vous savez lire (votre stock, vos en-cours, vos temps sur trois affaires que vous connaissez par cœur), puis on choisit une date de bascule, généralement en fin de mois ou pendant une fermeture. Les ordres de fabrication en cours se soldent d'un côté avant d'ouvrir de l'autre, ou se reprennent en l'état si c'est plus simple pour vous.
Et si mon contrat de maintenance s'arrête bientôt ?
C'est souvent ce qui déclenche la réflexion, et c'est une bonne raison de s'y prendre tôt plutôt qu'une raison de se précipiter. Tant que votre installation fonctionne, vous pouvez travailler dessus et en extraire ce dont vous avez besoin, même sans maintenance. Ce qu'il ne faut pas faire, c'est attendre l'arrêt du serveur ou la panne pour se poser la question : la copie de la base doit être faite pendant que tout marche encore.
Vous connaissez l'usinage, ou seulement l'informatique ?
L'usinage d'abord. Ingénieur Arts & Métiers, docteur en sciences et génie des matériaux avec une thèse sur le soudage, dix ans maître de conférences à l'université de Bordeaux sur l'usinage, le soudage, la forge et la fabrication additive. Et avant l'université, responsable du bureau d'études et de l'industrialisation chez un usineur de série pour l'automobile : j'ai écrit des gammes et chiffré des temps avant d'écrire du code. Quand vous parlez d'un temps de réglage, d'un indice de plan ou d'un ordre lancé sur une gamme périmée, il n'y a rien à traduire.
Est-ce que le projet peut être financé ?
Une prestation de reprise de données, d'intégration et de formation est un projet, donc éligible aux chèques numériques régionaux et départementaux, au crédit d'impôt formation du dirigeant et au CPF. Un abonnement logiciel, lui, ne l'est jamais : les règlements excluent explicitement les abonnements, contrats et services en location. uon est référencé Activateur France Num et vous accompagne gratuitement au montage du dossier.

Prêt à quitter Clipper ?

Essai gratuit, sans engagement. Et si vous préférez ne pas faire la reprise seul, on la fait avec vous sur un créneau que vous choisissez.

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